mercredi 6 juillet 2011

Moi, à six heures du matin - Derek Perez-Pedrera

Hi
Aujourd'hui je vous offre une surprise: à déguster sans modération!



Six heures du matin. Mon réveil sonne, ma femme se lève avant moi, comme toujours. Elle va prendre une douche, moi je reste encore un peu au lit. Ca a sa justesse et sa logique. Mon rituel matinal consiste à prendre une douche, m’habiller et à quitter la maison.  Pour ma femme, c’est un peut plus complexe, raison pour laquelle elle a besoin d’un peu plus de temps. Comme dit: c’est logique.
Je me lève. Il est 6h30. Je passe entre le lit et le miroir. Je m’arrête un moment et retourne devant le miroir. Je me regarde. Me regarde dans les yeux. J’essaie d'y trouver quelque chose. Mais je n’ai aucune idée quoi. Je continue à me regarder dans le miroir. Le miroir me regarde également. A la radio, il y a „Heaven Help“ de Lenny Kravitz. Je commence à devenir pensif. Tout parait s’arrêter pendant une éternité. Je devrais me raser aujourd’hui. Ma femme me l'a déjà demandé il y a deux jours. Je n’ai encore aucune envie.
Je me hais. Je m‘adore.
Des fois, je me sens comme une personnalité complexe. Comme un être complexe. La complexité personnifiée. Un psychiatre parlerait certainement de schizophrénie.
Des fois, je me sens comme une putaine de Rock-Star. Majestueux et indestructible. Mais en même temps comme Sinead O’Connor : fort et vulnérable en un. Content et quand même désespéré à fond. Privilégié de la vie qui m'a été offerte et quand même affligé.
Enrobé d’un vide pré-dépressif.
Vu d’un côté objectif complétement incompréhensible, complètement absurde. Et quand même : je suis comme ça! Je m’étire à l’abime le plus profond de mon âme, ne vois que douleur et souffrance. Ne vois que maladie, mort et perte. Une obscurité infinie m’entoure. Je ne peux pas me tenir ou m’orienter, je ne sais pas que faire ou que penser.  Je suis perdu quelque part dans nulle part. Je prends le flingue, hésite un moment. Je pointe ma tête.  Et douille. Je sors un couteau de ma poche et le tiens sur mes artères. Il faut couper de façon longitudinale, c’est du moins ce que j’ai lu. Ca va plus vite comme ça. Soudain, je tiens une boîte pleine de pilules dans mes mains. Je les avale d’une fois. Je m’enfonce mon stylo dans le cœur et me vide de mon sang.
Je meurs un million de mortes.
Soudain, à l’horizon de mon âme, je vois une petite lumière blanche. Elle grandi doucement, bouge vers moi. Elle devient de plus en plus grande, jusqu’à ce qu’elle m’assiège entièrement et le miroir me libère de nouveau.
Le miroir me regarde encore dans les yeux et mes yeux cherchent encore désespérement quelque chose dans le miroir.
Je force mon regard loin du miroir et tourne ma tête vers la fenêtre. Il pleut dehors. A la radio, il y a maintenant „I’m leaving on a jet plane“ de John Denver. Il chante qu’il va prendre l’avion et qu’il ne sait pas quand il reviendra. Plus tard, il mourra vraiment dans une catastrophe aérienne.
Le destin. Quelle ironie de merde!
De nouveau, je vise le miroir et je me dis : „Je ne suis pas fou. Je suis tout à fait normal. Normal dans un monde où la folie constitue la norme.“
Je prends une douche, m’habille et quitte la maison. Sans me raser.
Je m’adore! Je me haie!
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Je trouve ce texte vraiment bien, j'aime les histoires qui se déroulent en quelques minutes... parfois en quelques minutes, justement, il se passe tellement de choses dans nos têtes, une situation qui devient clair et qui change la journée.
J'aime bien aussi la description de l'endroit on imagine directement le personnage devant son miroir et l'ambiance décrite grâce aux noms des musiques que le personnage écoute et enfin les liens tissés entre le début et la fin du texte :-)


dimanche 19 juin 2011

Petit essai assassin sur la vie conjugale

Hej hej!

Je vous invite à découvrir Kyra Dupont Troubetzkoy
- 2 bébés pour 1 roman
Journaliste, elle a décidé de mettre sa vie professionnelle entre parenthèses pour se consacrer à sa famille.

De ce changement radical, la genevoise a tiré une chronique grincante, à découvrir sous ce lien :

http://www.kyra-dupont-troubetzkoy.com/

Ce premier roman raconte les épisodes de la vie d’une femme active qui se trouve soudain parachutée, de par sa maternité, dans une existence domestique qui lui semble banale et dont elle s’emploie à forcer le trait afin de lui apporter un peu de sel.

Have a nice day, see ya - Nora -

dimanche 5 juin 2011

Connaissez-vous les mangas?


Un manga est une bande dessinée japonaise!
C'est un monde à part qui a ses caractéristiques propre, dans le dessin, dans son mode de lecture et dans ses parutions.
Si cela vous intéresse, voici quelques notions:

Manga
Le mot manga et composé de "ga", qui veut dire en gros: dessin et "man" qui veut dire en gros: involontaire, caricature, grotesque.
Les premiers mangas apparaissent au début du 18e siècle, au Japon bien-sûr. Cependant, il ne devient une bande-dessinée qu'au 20e siècle où il devient très populaire après la guerre. Chez nous en Europe, ce terme "manga" est utilisé pour désigner la BD japonaise en général. Il a été introduit dans le monde francophone à partir de 1978.

Le dessinateur de manga est appelé mangaka, il est soumis a un rythme de parution très rapide et il ne bénéficie pas toujours d'une liberté totale sur la création de son oeuvre, il écrit ce que le public veut bien lire ou entendre. Si le manga a beaucoup de succès l'auteur sera obligé de prolongé l'histoire, de même qu'il sera obligé de la terminé si celle-ci n'intéresse personne.

Lecture
Les mangas se lisent  dans le sens inverse des bandes dessinées occidentales: de droite à gauche, qui est le sens de lecture du japonais. Certains éditeurs francophones choisissent de simplement tourner les pages ce qui rend l'histoire difficile à comprendre. Certains éditeurs adaptent entièrement les ouvrages en retournant seulement les images. Mais maintenant la plupart des éditeurs français ont adoptés le sens de lecture japonais, dans le but aussi de présérever l'oeuvre originale.

Style
Il est presque toujours en noir-blanc et les personnages ont souvent de grands yeux -ce qui permet de renforcer l'expression-. De nombreux codes sont utilisés pour renforcer également l'émotion, tel que l'étonnement est toujours traduit par la chute du personnage ou l'évanouissement par deux croix à la place des yeux. Il y a également le célèbre "gros marteau" que l'héroïne de Nicky Larson utilise toujours pour montrer sa colère et le "gros marteau" est repris continuellement dans les mangas japonais!



A noter qu'il n'est pas rare de voir un samouraï roux ou une écolière blonde, cela ne choquent en rien le lecteur japonais. Les attitudes expressives à outrance comme la colère, la jalousie sont très largement repris alors que ces traits ne se retouvrent pas dans la culture japonaise, plutôt discrète en société.

Diffusion
La bande dessinée au japon est un phénomène de société qui touche toutes les classes sociales et toutes les générations, on estime à 60% le nombre de japonais qui lisent au moins un manga par semaine. Il faut dire que les mangas sont moins chers que chez nous, il coûte environ CHF 6.- alors que chez nous, il faut compter 10-15.-.
Le coût faible et le faite qu'il en paraît souvent permettent de fideliser le public. Les principaux éditeurs sont Pika, Kana et Glénat, à eux trois ils détiennent 80% du marché.

En 2003, pour la première fois, un manga remporte le prix du festival d'Angoulême: Quartier lointain, de Taniguchi, pour le prix du scénario. C'est un début de reconnaissance.
Lorsqu'un manga a beaucoup de succès, il est automatiquement adapté en dessin animé sous forme de séries télévisées et aussi en jeux vidéo. Et s'en suivent une foule de produits dérivés comme des figurines, des cahiers, calendriers, porte-clés et j'en passe!

Vous ne serez pas étonnés de savoir que les mangas les plus lus sont: Dragon ball (250 millions d'exemplaires vendus dans le monde, en absolu c'est plus que Tintin!), ou Naruto, ou encore Angel heart la suite de City hunter (chez nous Nicky Larson) ou Death note.



Est-ce que quelqu'un lis des mangas?

Je suis en train de vous préparé plusieurs postes sur le Japon, la littérature japonaise, des auteurs japonais et aussi quelques conseils de lecture et tout ça sera pour juillet!
Revenez vite me trouver :-) Nora

jeudi 2 juin 2011

L'Auteur incontournable...

Bonjour!

En beau juin toute mauvaise herbe donne bon foin, voilà un dicton à retenir.
Dans ma rubrique de l'Auteur incontournable du mois de juin, j'ai le plaisir de vous présenter

Candace Bushnell



La célèbre auteure de Sex and the City!
Elle est née le 1er décembre 1958 à Glastonbury dans le Connecticut. Elle est donc américaine et son "oeuvre" la plus célèbre jusqu'à aujourd'hui reste incontestablement "Sex and the City". Cela commencera par une chronique dans le New york Observer, sur demande de son rédacteur en chef, elle écrit cette chronique inspirée des aventures qu'elle vit avec ses amies. Elle y décrira d'une plume cinglante et avec un humeur très froid la vie nocturne des new-yorkais, de leurs moeurs sexuelles agitées, leur consommation effrénée de drogue et l'absence de chaleur dans les relations hommes-femmes. Cette chronique va tenir en haleine le tout New-York puis elle publiera un roman avec ses quatres, désormais célèbres, héroïnes.

De 1998-2004, la série inspirée du roman sera diffusée sur HBO puis suivra "Sex and the City: le film" en 2008 et "Sex and the City 2" en 2010.
En 2005, elle publie un roman intitulé "Lipstick Jungle" d'où une série du même nom sera diffusée en 2008 sur NBC.
C'est l'une des créatrice de ce genre littéraire qu'on appelle "chick-lit" et qui a contribué à démocratiser et à rendre glamour le style de vie des jeunes urbaines célibataires.

Bibliographie:
- Sex and the City - 1997
- Sex and the City (suite) - 1999
- Sex and the City (seconde suite) - 2000
- Quatre blondes - 2001
- Big Night Out - 2002
- Sex sirens : female Icons and the power of the sexuality - 2003
- Haut de gamme (Trading up) - 2004
- Lipstick Jungle - 2005
- Cinquième Avenue - 2009
- Le journal de Carrie - 2010

Entre voyeurisme et glamour, Candace Bushnell est une de ces auteures qui a basé son univers sur un seul et unique sujet de base: la jet-set new-yorkaise. Normal ce monde est le siens, c'est une journaliste moderne et branchée et elle en connait un rayon sur les trentenaires libérées et superficielles, cherchant à tout prix a cacher le vide de leur existence. On peut juger cet univers futile et agacants, cela dit ces ouvrages se vendent comme des petits pains, c'est un peu comme la télé-réalité : un phénomène de société auquel tout le monde adhère mais personne ne veut l'avouer.

Beaucoup ont comparé le personnage de Carrie Bradshaw à Candace Bushnell, car comme Bushnell, Carrie écrit elle aussi une chronique sur les relations sexuelles et amoureuses. Chronique appréciée par le monde de la nuit new-yorkais. De plus, les initiales de Candace sont les mêmes que Carrie. De ce fait, Candace Bushnell a déclaré dans plusieurs interviews que Carrie Bradshaw était son alter ego.

Pour mon prochains postes d'ici quelques jours, je vous prépare un résumé des aventures de Carrie Bradshow, le roman d'abord qui nous intéresse et aussi la série à succès, puis les films dont Sarah Jessica Parker a fini par éclipser pratiquement Candace Bushnell par sa popularité.




A bientôt pour d'autres aventures :-) Nora

dimanche 29 mai 2011

La petite chercheuse de diamants



Bhavani vit dans une petite ruelle de Jaïpur en Inde. Le système de caste l'empêche de fréquenter l'école de son quartier, alors elle passe ses journées à travailler au restaurant de son père. Elle aime les odeurs de Byriani, du dhokla ou du poulet massala qu'il prépare dans sa petite cuisine. Mais aujourd'hui elle a eu le droit de partir se promener dans la ville. Elle se promène souvent près de la grande place vers le palais Hawa Mahal c'est l'endroit le plus animé de la ville, elle aime danser et jouer avec les autres enfants, c'est là aussi que son grand frère Nilesh revend des pierres semi-précieuses aux négociants. Parfois, il lui arrive de ramener beaucoup d'argent à la maison grâce à une pierre bien vendue.
Ce jour-là, elle entend une rumeur qui court à propos d'un lot de diamants qui devrait être négocié dans la journée.

Elle avait fait plusieurs aller-retour le long des murs du palais aux mille fenêtres lorsque la foule commença à s'agiter. Entre deux femmes en sari jaunes, elle aperçut un homme en costard sombre, lunettes de soleil, il fendait la foule à grandes enjambées pour rejoindre le centre de la place vers la grande balance où étaient pesé les lots de pierres destinés à la vente. Tous les regards étaient tournés vers lui, puis la foule le suivit, certaine qu'il apportait le lot de diamants tant attendu.

Bhavani n'aimait pas la foule et l'agitation. Trop petite, elle se faisait toujours bousculé lorsqu'elle s'aventurait sur la grande place. Elle attendit donc en s'asseyant sur une pierre où elle avait ses habitudes à l'autre extrémité. Son regard se perdit un moment dans le parterre de fleurs, puis sur cette vieille dame en face d'elle, toute habillée de blanc, son visage était caché, mais ses habits blancs indiquaientt qu'elle appartenait à une caste supérieure.

Bhavani était fière de sa famille malgré son rang, le plus important ne réside pas dans l'argent ou le rang social. Elle aimait aider ses parents au restaurant, voir les clients repartirent contents, et une journée par semaine elle aimait revenir vers la grande place et se mêler à l'agitation et aux cris des vendeurs de pierres.

Bhavani aimait contempler les pierres semi-précieuses de Nilesh, elle pouvait passer des heures à regarder chaques détail, chaque reflet.

Et ses yeux furent attirés par une petite lumière qui brillait à l'emplacement de la vieille dame, qui entre-temps avait disparu. D'abord, elle n'y prêta pas attention mais cette petite lumière qui brillat, qui brillat de plus en plus semblait l'appeler. Elle s'avanca pas à pas et la lumière devent blanche, puis rose, puis bleu, puis de plus en plus transparente... Bhavani avait l'impression de flotter, les cris des gens de la place semblaient s'éloigner de plus en plus. Elle ramassa délicatement la petite lumière dans sa main, ce n'était pas une lumière mais un diamant!

Elle le regarda et elle su qu'elle tenait la pierre la plus précieuse qu'elle aie jamais vue, d'une beauté et d'une pureté rare.

C'est là à cet instant que Bhavani, petite indienne de Jaïpur, décida de devenir "chercheuse de diamants".
 


Conte fantastique par Nora Erikson

jeudi 19 mai 2011

L'Auteur incontournable...

...de ce mois est: Katherine Pancol



Elle est née au Maroc et est arrivée en France à l'âge de 5ans. Au hasard d'une rencontre, elle devient journaliste. Puis elle part quelques années vivre et étudier à la Columbia University à New York. Là-bas, elle publiera trois romans et aura deux enfants.. elle rentre à Paris et continue d'écrire, des romans, des articles pour Paris-Match et Elle pour lesquels elle interviewera Ronald Regan, Lionel Jospin, Jacques Chirac, Meryl Streep et Johnny Hallyday, entre autres.

Elle dit: "On récolte toujours en observant. J'aime apprendre. J'aime la vie, l'amitié, les rencontres, les voyages, l'imprévu.. J'ouvre grand les bras, (...) Tout m'étonne, je ne suis jamais blasée. Et de cette étreinte avec la vie naissent des livres..."

Ses romans publiés:
- Moi d'abord - 1979
- La Barbare - 1981
- Scarlett si possible - 1985
- Les hommes cruels ne courent pas les rues - 1990
- Vu de l'extérieur - 1993
- Une si belle image - 1994 (sur Jackie Kennedy)
- Encore une danse - 1998
- J'étais là avant - 1999
- Et monter lentement dans un immense amour - 2001
- Un homme à distance - 2001
- Embrassez-moi - 2003

- Les yeux jaunes des crocodiles - 2006 / La valse lente des tortues - 2008 / Les écureuils de Central park sont tristes le lundi - 2010 




Ces trois derniers romans, cités ci-dessus, sont une série. J'avoue que je lis encore le premier tome donc je ne peux pas encore vous parler des trois romans, mais j'ai hâte de lire les suivants. Katherine Pancol aime raconter des histoires de femmes dans la tourmente et dresse le portrait de femmes libres mais finalement assez malheureuses essayant de mener de front carrière, famille et  réussite sociale mais même si ses héroïnes s'en sortent, on sent bien leur insatisfaction dans la vie.
Ce premier tome "Les yeux jaunes des crocodiles" la propulse à nouveau au sommet des listes des meilleures ventes. Succès que ne démentiront pas les deux autres livres de la série. C'est plus de 3 millions d'exemplaires vendus et ils sont traduits dans 25 langues dont l'anglais (aussi aux Etats-Unis), l'espagnol, l'allemand et le chinois.

Elle essuie tout de même quelques critiques qui vont dans le même sens que celles qu'on peut lire à propos de Guillaume Musso, Marc Levy ou Anna Gavalda, mais comme on dit "les goûts et les couleurs"...

Cette dernière série est une histoire banale, ça pourrait être nos collègues, nos voisins de palier, une histoire de tous les jours, une histoire de la vie.. Mais finalement nous, la vie, on l'aime tellement... :) Nora

mercredi 18 mai 2011

Concours littéraire OpenNet

Hello

Dans un poste du mois de janvier, je vous parlais de ce concours des Journées littéraires de Soleure auquel j'ai participé.

La lauréate est: Christina Frosio de Berne.
Son texte est en allemand, vous le trouverez sous ce lien:
http://www.literatur.ch/Saemtliche-Beitraege.155.0.html?uid=1639&L=

Sous ce lien, vous pourrez découvrir toutes les contributions, en français (dont la mienne en 4e position):
http://www.literatur.ch/Saemtliche-Beitraege.155.0.html?Jahr=2011&L=2

Je vous rappelle que les 33e Journées littéraires de Soleure se déroulent du 3 au 5 juin 2011 en ville de Soleure, cette année se sera l'Autriche qui sera à l'honneur.
Plusieures lectures sont organisées en vieille ville, se sera l'occasion de découvrir plusieurs auteurs européens, de visiter des ateliers d'écriture ou de traduction. Un blog multilangues est également ouvert sur le site internet.
Pour plus d'informations:
http://www.literatur.ch/Journees-litteraires.205.0.html?&no_cache=1&L=2

Revenez me trouver demain, je vous présenterai l'Auteur incontournable du mois de mai.
See ya Nora